ACCUEILLESac banane · BIENVEILLANCE
39,00 €Un verbe qui vaut au sens propre comme au figuré : recevoir chez soi, et accepter ce qui arrive. Les deux demandent de faire de la place.
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Un verbe qui vaut au sens propre comme au figuré : recevoir chez soi, et accepter ce qui arrive. Les deux demandent de faire de la place.

Le mot qui sépare l’intention de l’acte. AGIS ne demande pas de vouloir davantage, il demande de faire quelque chose de ce qu’on veut déjà.

Quatre lettres pour le verbe le plus vaste de la langue. AIME ne précise ni qui, ni quoi, ce qui est probablement la seule façon honnête de l’écrire.

Le seul verbe transitif de la collection : on apaise quelque chose, ou quelqu’un. C’est le message ZEN qui regarde vers les autres.

Un mot du langage courant devenu un mot d’ordre. Assumer, c’est arrêter de se justifier, de ses choix, de ses goûts, de ce qu’on est.

Un mot que le marketing a tellement employé qu’il ne veut plus dire grand-chose. Le porter au premier degré, c’est une façon de le récupérer.

Ni départ ni arrivée : le mouvement lui-même. AVANCE ne demande pas d’aller vite, seulement de ne pas rester au même endroit.

Un mot que les deux langues partagent avec des sens différents : instrument de pesée en français, équilibre en anglais. Le malentendu est ici volontaire.

En anglais, bold veut dire audacieux, et aussi gras, en typographie. Sur un message imprimé en lettres épaisses, le mot dit deux fois la même chose.

Plus léger que son équivalent français. BE FREE n’a pas d’histoire derrière lui, il parle d’aujourd’hui, et de ce dont on aimerait se défaire.

Deux mots plus explicites que leur équivalent français. Là où ICI suggère, BE HERE demande, et la demande vaut aussi pour les gens qui vous entourent.

Deux mots devenus un mot d’ordre, notamment en ligne. Leur banalité apparente cache une exigence quotidienne assez difficile à tenir.

En anglais, present veut aussi dire cadeau. Être présent à quelqu’un, c’est effectivement lui donner quelque chose, la formule le dit sans le dire.

Deux mots devenus un mot d’ordre chez les plus jeunes, en réaction à des années de vies mises en scène. Plus direct qu’AUTHENTIQUE, et moins abîmé.

Le conseil le plus donné et le plus inutile qui soit, sauf qu’il désigne un vrai travail : savoir qui on est avant de pouvoir l’être.

Le mot le plus affiché des vestiaires et des salles d’entraînement. Sa banalité ne l’empêche pas de fonctionner, c’est même pour ça qu’il est partout.

Le seul mot de la collection qui ne demande rien du tout. Ni impératif, ni encouragement : juste un nom posé là, que chacun remplit de ce qu’il veut.

Le mot que répètent les professeurs de yoga et les applications de méditation. À force, il a fini par désigner bien plus que la respiration.

Celui qu’on offre la veille d’une échéance. BRILLE n’est pas un constat mais un souhait : il regarde vers quelque chose qui n’a pas encore eu lieu.

Adjectif ou impératif, au choix. CALME décrit un état si on le lit comme un nom, et le réclame si on le lit comme un verbe, l’ambiguïté est volontaire.

Un constat, pas un encouragement. CAPABLE ne parle ni d’envie ni de courage : il parle de compétence, ce qui est bien plus difficile à contester.

Quatre lettres qui recouvrent deux idées que le français sépare : prendre soin de quelqu’un, et se soucier de lui. L’anglais tient les deux d’un coup.

Le seul message de la collection qui s’adresse clairement à quelqu’un d’autre. CHEER UP se dit à une personne qui ne va pas fort, c’est un modèle qu’on offre bien plus qu’on ne s’achète.

Créer plutôt que consommer. En anglais le mot a pris une dimension presque politique, celle du choix entre produire quelque chose et se contenter de regarder.

Quatre lettres pour l’acte le plus simple et le plus difficile : faire exister quelque chose qui n’était pas là avant.

Un verbe laissé sans complément, volontairement. Croire en quoi ? Le mot ne le dit pas, chacun met derrière ce qui le concerne.

L’anglais garde à ce verbe une pointe de provocation que le français a perdue. DARE ne vous encourage pas : il vous met au défi.

Deux mots contre la procrastination. DO IT ne discute pas des raisons de reporter, il désigne la chose à faire et s’arrête là.

Cinq lettres, aucun destinataire, aucune contrepartie. DONNE est le message le plus dépouillé de la collection, et le plus exigeant.

Un adverbe, seul de son espèce dans le catalogue. DOUCEMENT ne dit pas quoi faire, seulement comment, et ça s’applique à tout.

Le message le plus ambitieux du catalogue. DREAM BIG ne parle ni d’effort ni de méthode, il parle de la taille de ce qu’on s’autorise à vouloir.

Entendre est passif, écouter ne l’est pas. C’est le message qu’on offre le plus souvent aux métiers du soin et de l’accompagnement.

Un mot que le français et l’anglais se partagent, avec deux sens : recommencer, et en redemander. Les deux fonctionnent.

Le message des parenthèses : vacances, festivals, week-ends qui ne servent à rien. ENJOY ne parle pas de l’existence en général, seulement de ce qui se passe maintenant.

Le seul message du catalogue qui prenne tout son sens en plusieurs exemplaires. Porté par une personne il affirme ; porté par un groupe il démontre.

Un mot que l’anglais ne rend pas en un seul terme. L’entraide n’est ni la charité ni l’échange : c’est une réciprocité qui ne tient pas les comptes.

Le mot le plus mal compris du catalogue. L’équilibre n’est pas un état stable qu’on atteindrait une fois, c’est une correction permanente.

Littéralement « sans peur », ce qui n’existe pas. Le mot vaut surtout pour ce qu’il désigne en pratique : agir avec la peur plutôt qu’attendre qu’elle parte.

Ni un ordre, ni un constat : un objectif. FEEL GOOD désigne l’état qu’on cherche à atteindre, ce qui suppose qu’on n’y est pas encore tout à fait.

Quatre lettres qui n’expliquent rien. Fier de quoi ? Le mot ne le dit pas, et c’est précisément ce que beaucoup de gens y trouvent.

Pour ceux qui ont assez réfléchi. FONCE ne laisse aucune place à la nuance, c’est le message le plus impatient du catalogue.

Quatre lettres pour deux forces très différentes : celle qui soulève des charges, et celle qui tient debout quand tout penche. C’est la seconde qui compte ici.

Le mot le plus long du catalogue, et le plus injustement traité. « Trop gentil » est devenu un reproche, c’est un contresens qu’il vaut la peine de corriger.

Quatre lettres. L’anglais associe souvent give à take, comme si l’un appelait l’autre, ici le mot reste seul, et c’est mieux ainsi.

GLOW n’est pas l’éclat qui éblouit, c’est celui qui émane. Une lumière basse et continue plutôt qu’un projecteur, la nuance compte.

Deux lettres. Le message le plus bref du catalogue, et l’un des plus universels, c’est le mot qu’on entend avant chaque départ, dans à peu près toutes les langues.

Le modèle qui donne son nom à la collection entière. Une expression devenue si commune qu’on l’utilise sans la traduire, et qui n’a d’ailleurs pas d’équivalent français convaincant.

On croit que grandir s’arrête vers vingt ans. C’est vrai pour la taille, faux pour le reste, et c’est exactement ce que dit ce message.

Quatre lettres qui évoquent d’abord les plantes. C’est une bonne image : ça ne se force pas, ça demande surtout des conditions correctes.

Le mot d’humeur par excellence, celui qui dit l’instant plutôt que la philosophie. C’est aussi le plus simple à offrir quand on ne connaît pas très bien la personne.

Trois lettres qui ne désignent aucun lieu en particulier, seulement celui où vous êtes. C’est le message le plus discret de la collection.

Un mot que le vocabulaire d’entreprise a beaucoup fatigué. Sa force reste pourtant intacte : il parle de la trace qu’on laisse, pas de ce qu’on possède.

Le seul message du catalogue qui s’écrive exactement pareil en français et en anglais. Et le seul qui désigne à la fois un souffle et une influence.

Quatre lettres, un son bref. La joie n’est pas une disposition durable mais une pointe, quelque chose qui arrive, traverse et repart. Le mot est à son image.

Deux mots pour le kilomètre de trop. KEEP GOING ne demande pas d’accélérer ni de faire mieux, seulement de ne pas s’arrêter maintenant.

Le seul message de la collection qui parle de durée. KEEP SMILING ne s’adresse pas au moment présent mais à ce qui vient après, quand c’est devenu difficile de continuer.

L’anglais a une expression pour ça : random acts of kindness, ces gestes gratuits envers des inconnus. Le mot en garde quelque chose de concret.

L’expression la plus employée du vocabulaire du bien-être, et la plus difficile à appliquer. Lâcher prise suppose d’admettre qu’on ne contrôlait pas grand-chose.

Laisser partir. Deux mots plus simples et plus doux que leur équivalent français : il n’y a rien à lâcher, seulement quelque chose à ne plus retenir.

Cinq lettres qui portent des siècles d’histoire française. Sur un objet du quotidien, le mot redevient personnel plutôt que politique.

L’anglais fait la même distinction que le français entre hear et listen. Mais LISTEN a pris ces dernières années une valeur plus politique : écouter ceux qu’on n’écoutait pas.

Probablement le mot le plus imprimé de la planète. À force, on ne le lit plus, sauf quand il apparaît là où on ne l’attendait pas.

Le plus affirmatif de la collection. Là où les autres suggèrent un instant ou une humeur, LOVE LIFE embrasse l’ensemble, c’est une déclaration, pas une nuance.

Le modèle le plus offert du catalogue. Cinq lettres qui disent ce qu’on remet toujours à plus tard, et qu’on finit souvent par ne pas dire du tout.

Le message le plus physique du catalogue. MOVE ne parle pas de projets ni d’ambition, il parle du corps, et de l’envie de le mettre en route.

Le seul message de la collection qui ne soit pas un verbe. OBJECTIF ne demande rien : il rappelle qu’il y en avait un, ce qui suffit souvent.

Trois lettres pour le moment le plus difficile : celui qui précède l’action. OSE ne parle pas de réussir, seulement de commencer.

Trois lettres, le plus court du catalogue, et sans doute le plus vaste. OUI ne précise pas à quoi. C’est exactement ce qui en fait un parti pris.

Deux mots qui n’ont pas vraiment d’équivalent français. Own it, c’est s’approprier une situation, y compris quand elle n’est pas confortable.

Nom ou impératif, les deux marchent. Et une particularité : certaines choses, en se partageant, ne diminuent pas.

Une interruption, pas un arrêt. C’est toute la différence : une pause suppose qu’on reprendra, ce qui la rend beaucoup plus facile à s’accorder.

Cinq lettres qui portent deux histoires : la paix intérieure, et celle qu’on réclamait le poing levé dans les années soixante. Les deux tiennent encore.

Le seul message de la collection qui admette que c’est long. PERSÉVÈRE ne parle pas d’élan mais de ce qui vient après, quand l’élan est retombé.

Ni une émotion, ni un ordre : une posture. POSITIF décrit une façon d’aborder les choses, pas un état d’âme du moment.

Le temps qui passe, ou le fait d’être là ? Les deux, et c’est bien le problème : on est rarement présent au présent.

Plus chaleureux que son équivalent français, où « fier » peut encore signifier hautain. En anglais, proud n’a jamais cette arrière-pensée.

Le mot du dernier effort, celui qui coûte plus que tous les précédents. PUSH ne parle pas de commencer mais de finir.

Un mot qu’on offre plus qu’on ne s’attribue. RAYONNE dit à quelqu’un ce qu’il ne voit pas de lui-même, et c’est précisément pour ça qu’il touche.

Un mot anglais si bien installé en français qu’on ne l’entend plus comme un emprunt. « Sois relax » se dit sans y penser, dans les deux langues.

Un mot identique en français et en anglais, ce qui est rare. Et deux usages : la considération qu’on doit, et le salut qu’on adresse entre pairs.

Le rappel le plus élémentaire du catalogue. On respire environ vingt mille fois par jour sans y penser, et mal, dès que la journée se tend.

Le message le plus exigeant du catalogue : il ne parle ni du départ ni de l’effort, mais du résultat. À porter par ceux que ça stimule plutôt que ça n’écrase.

Le plus lent de la collection. SAVOURE ne demande pas d’être heureux, il demande de ralentir suffisamment pour s’apercevoir qu’on l’est peut-être déjà.

Un état plus profond que le calme, et plus rare. Être serein, ce n’est pas être détendu : c’est ne plus être menacé de l’intérieur.

Un mot que les réseaux sociaux ont confisqué. Le porter sur un objet réel, c’est lui rendre son sens d’origine, celui où l’on partage vraiment quelque chose.

Court, sonore, sans emphase. SHINE dit la même chose que RAYONNE mais en cinq lettres, la version qui claque plutôt que celle qui explique.

Deux mots devenus un mouvement. Slow food, slow fashion, slow life : ralentir est passé du conseil personnel au choix de société.

Cinq lettres qui n’ont besoin d’aucune traduction. SMILE se lit de la même façon à Lisbonne, à Berlin ou à Tokyo, c’est le modèle qu’on emporte en voyage.

La même idée que SOURIS, mais sans l’injonction. Ici le mot désigne la chose elle-même plutôt que de vous demander de la produire, pour ceux que les impératifs agacent.

C’est le message le plus direct du catalogue, et le moins autoritaire qui soit. SOURIS ne demande aucun effort, aucune performance, juste un réflexe qu’on avait oublié depuis le matin.

En anglais, le mot dit aussi « venir après », « succéder ». La réussite y est moins un sommet qu’une suite logique de ce qu’on a fait avant.

Le message le plus long du catalogue, et l’un des plus américains. Take it easy se dit en partant, en guise d’au revoir, une façon de souhaiter que ça se passe bien.

MERCI s’adresse à quelqu’un ; THANKFUL décrit un état. On peut être thankful sans destinataire, c’est une disposition, pas un message.

Difficile de lire ce mot sans qu’une chanson démarre quelque part. TOGETHER traîne derrière lui un demi-siècle de refrains, et ça joue en sa faveur.

Le seul message du catalogue qui tutoie. TU PEUX n’est pas un ordre mais une permission, celle que les gens s’accordent le moins facilement.

Le même mot dans les deux langues, avec une nuance : en français il dit d’abord « seul », en anglais d’abord « comme aucun autre ». Les deux vous vont.

Littéralement : dérouler, dénouer. L’anglais imagine la tension comme un fil enroulé trop serré, et le repos comme le fait de le laisser filer.

Un mot laissé volontairement inachevé. Vivement quoi ? À chacun de compléter, les vacances, vendredi, la suite. C’est le seul message du catalogue qui pose une question.

On le lit d’habitude sur un paillasson. Le porter sur soi change complètement sa portée : ce n’est plus la maison qui accueille, c’est vous.

Une affirmation, pas une exhortation. YOU CAN se contente de constater une capacité, et c’est parfois tout ce qu’il manque pour s’en servir.
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